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L'actu

Au sein d’une entreprise, des évènements traumatiques peuvent survenir  (accident mortel, agression physique, suicide ou tentative, braquage, prise d’otage…)

L’Amiem met à votre disposition une équipe à votre écoute afin d’organiser les soutiens nécessaires aux salariés.

Contactez « Amiem Victimologie » au

02 97 37 11 11

Le travail de nuit et le travail posté sont des horaires dits « atypiques » et qui peuvent, de par leurs spécificités, engendrer des risques pour la santé.

La loi du 8 Août 2016 ainsi que son décret d’application ont modifié les modalités de suivi des travailleurs de nuit. Ainsi depuis le 1er Janvier 2017, les travailleurs de nuit bénéficient désormais d’une visite d’information de prévention réalisée préalablement à leur affectation sur le poste, soit par le médecin du travail ou bien, sous l’autorité de celui-ci, par le collaborateur médecin, l’interne en médecine du travail ou l’infirmier.

Parler d’usure professionnelle, c’est parler des traces du travail sur la santé des salariés, à long terme.

 

Les expositions répétées à des situations contraignantes génèrent des traces définitives sur la santé et altèrent la capacité et la qualité de vie au travail.

Le monde du travail évolue rapidement, de nouvelles formes de travail, d’usages et de pratiques professionnelles émergent. Le réseau national Présance, auquel les services de santé au travail adhèrent, a publié un document reprenant tous les engagements concrets, pour les 5 ans à venir, qui s’inscrivent dans les missions actuelles définies par la loi.

Vous envisagez de former vos salariés au sauvetage secourisme du travail pour vous garantir un premier niveau de prévention dans votre entreprise, pensez à contacter l'Association de Formation en Santé au Travail (AFST)


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Le travail de nuit et le travail posté, Quel suivi médical ?


Le travail de nuit et le travail posté sont des horaires dits « atypiques » et qui peuvent, de par leurs spécificités, engendrer des risques pour la santé.

La loi du 8 Août 2016 ainsi que son décret d’application ont modifié les modalités de suivi des travailleurs de nuit. Ainsi depuis le 1er Janvier 2017, les travailleurs de nuit bénéficient désormais d’une visite d’information de prévention réalisée préalablement à leur affectation sur le poste, soit par le médecin du travail ou bien, sous l’autorité de celui-ci, par le collaborateur médecin, l’interne en médecine du travail ou l’infirmier.



Cette visite a notamment pour objet d’interroger le salarié sur son état de santé, de l’informer sur les risques éventuels auxquels l’expose son poste de travail, de le sensibiliser sur les moyens de prévention à mettre en œuvre et d’identifier si son état de santé ou les risques auxquels il est exposé nécessitent une orientation.

Le médecin du travail fixe ensuite les modalités de suivi adaptées, selon une périodicité qui n’excède pas une durée de trois ans.

 

 

 

Quelle définition pour les horaires atypiques ?

 

Les horaires atypiques correspondent à de multiples réalités :

  • Le travail de nuit (de 21 h à 6 h du matin)
  • Les rythmes de travail irréguliers ou cycliques (travail posté en 3*8 ou 2*12 le plus fréquemment
  • Le travail le week end (samedi, dimanche et jours fériés)
  • Le travail selon des amplitudes de journée variables (en deçà de 5h, au-delà de 8h)
  • Les journées fragmentées par des coupures de plusieurs heures.

 

 

 

Pour en savoir plus : Consultez le dossier complet sur le site de l'INRS